Harun Yahya

Ramadan 2011, 25. jour





 




Ceux qui ont cru en Allah et en Ses messagers ceux-là sont les grands véridiques et les témoins auprès d'Allah. Ils auront leur récompense et leur lumière, tandis que ceux qui ont mécru et traité de mensonges Nos signes, ceux-là seront les gens
de la fournaise.
(Sourate al-Hadid, 19)






Le Messager d’Allah (pbsl) a dit: "Les signes révélateurs de l’hypocrite sont au nombre de trois: il ment lorsqu’il parle, ne respecte pas sa promesse lorsqu’il la donne et trahit lorsqu’on lui fait confiance. Ceci, même s’il accomplit la prière, verse l’aumône et prétend être musulman." Rapporté par Mouslim.







 

AL-MUNTAQIM

LE VENGEUR

 

Puis lorsqu'ils Nous eurent irrité, Nous Nous vengeâmes d'eux et les noyâmes tous. (Sourate az- Zukhruf, 55)
 

Allah avertit chaque nation à travers Ses messagers élus afin de les sauver de l'idolâtrie et de la décadence. Ceux qui ignorent ces avertissements et deviennent plus insolents se voient punis par Allah, et il est clair que Son châtiment n'est pas comparable à celui que peuvent infliger les hommes:
 

A ceux qui n'auront pas cru on proclamera: “l'aversion d'Allah [envers vous] est plus grande que votre aversion envers vous-mêmes, lorsque vous étiez appelés à la foi et que vous persistiez dans l’incroyance.” (Sourate al-Ghafir, 10)
 

Dans la plupart des cas, Allah différe Son châtiment à l'encontre de ceux qui ont été avertis, et donc informés de la vérité, afin qu'ils puissent acquérir la foi et se purifier. Mais la plupart des gens profitent de ce délai pour fortifier leur insolence. Ils méritent par conséquent un terrible châtiment qui les humiliera pour de bon. Allah dit:
 

Malheur à toi, malheur! Et encore malheur à toi, malheur! L'homme pense-t-il qu'on le laissera sans obligation à observer? (Sourate al-Qiyama, 34-36)
 

D'aprés le Coran, renier notre Seigneur, se montrer insolent et ingrat envers Lui, et persister dans ces attitudes rebelles font partie des plus graves péchés. C'est pourquoi Allah punit les incroyants d'une façon qu'ils ne peuvent imaginer. Dans un verset Allah nous informe que le Vengeur fait partie de Ses noms:
 

Le jour où Nous userons de la plus grande violence et Nous Nous vengerons. (Sourate ad-Dukhan, 16)
 

D'un autre coté, de nombreux versets évoquent l'immense clémence d'Allah et les manifestations de Ses attributs al-Rahman et al-Rahîm. Les punitions qui attendent les incroyants dans l'au-delà sont le résultat de leur incroyance obstinée. Allah le rappelle aux hommes et les informe qu'Il ne lése jamais personne:
 

Cela (le châtiment), pour ce que vos mains ont accompli. Et Allah n'est point injuste envers les esclaves. (Sourate al-Anfal, 51)

Allah n'est point tel qu'Il les châtie, alors que tu es au milieu d'eux. Et Allah n'est point tel qu'Il les châtie alors qu'ils demandent pardon. (Sourate al-Anfal, 33)

Tels sont les versets d'Allah; Nous te (Muhammad) les récitons avec vérité. El Allah ne veut point léser les mondes. (Sourate Al ‘Imran, 108)

 

Notre Seigneur, le Trés Clément, nous dit aussi qu’il tient à mener tous Ses serviteurs vers le droit chemin et parachever Ses bienfaits à leur égard:
 

Allah veut vous éclairer, vous montrer les voies des hommes d'avant vous, et aussi accueillir votre repentir. Et Allah est omniscient et sage. (Sourate an-Nisa, 26)

Allah ne veut pas vous imposer quelque gêne, mais Il veut vous purifier et parfaire sur vous Son bienfait. Peut-être serez-vous reconnaissants. (Sourate al-Ma’idah, 6)




 Ce sont les Musulmans qui considèrent l'intérêt de l'Islam comme étant sans importance, qui sont lâches, qui ne pensent qu'à leurs propres intérêts et refusent les difficultés, qui sont responsables du fait que l'Islam ne domine pas le monde.




 

Le ciel doté de retour
 

Le 11ème verset de la sourate at-Tariq, dans le Coran, fait référence à la fonction de "retour" du ciel.
 

Par le ciel doté de retour. (Sourate at-Tariq, 11)
 

Le mot raj' traduit par "retour" dans le verset exprime aussi la notion de "renvoi". Comme on le sait, l'atmosphère enveloppant la Terre est constituée de nombreuses couches. Chaque couche joue un rôle important au profit de la vie. La recherche a révélé qu'elles ont pour fonction de renvoyer les matériaux ou les rayons auxquels elles sont exposées dans l'Espace ou vers la Terre. Examinons maintenant à travers quelques exemples la fonction de "renvoi" accomplie par les couches qui environnent la Terre.

La troposphère, située à 13-15 km au-dessus de la Terre, permet à la vapeur d'eau s'élevant de la surface de se condenser et de retourner vers la Terre sous forme de pluie. La couche d'ozone, à une altitude de 25 km, réfléchit le rayonnement nuisible et la lumière ultraviolette venant de l'Espace, et les renvoie dans l'Espace.

L'ionosphère absorbe les ondes radio émises depuis la Terre, et les renvoie vers différentes parties du monde, tout comme un satellite de communication passif: c'est ce qui permet la communication sans fil et l'émission radiophonique et télévisée sur de longues distances. La magnétosphère renvoie les particules radioactives nuisibles émises par le Soleil et les autres étoiles dans l'Espace avant qu'elles n'atteignent la Terre.

L'affirmation par le Coran de cette propriété des couches composant le ciel, que la science n'a pu découvrir que récemment, prouve une fois encore que le Coran est la parole d’Allah.
 






     La présence d’eau est essentielle pour la vie sur Terre. L’un des facteurs favorisant la formation de l’eau dans la troposphère, l’une des couches composant l’atmosphère. La Troposphère, permet à la vapeur d’eau s’élevant de la surface de la Terre de se condenser et d’y retourner sous forme de pluie.





     La couche atmosphérique qui bloque les rayons qui pourraient être fatals à la vie sur Terre est l’ozonosphère. Par exemple, l’ozonosphère, renvoie les rayons cosmiques nocifs tels que les ultraviolets vers l’espace, et les empêche ainsi d’atteindre la Terre et de nuire à la vie.





     Chaque couche de l’atmosphère a des attributs bénéfiques aux êtres humains. Par exemple, l’ionosphère, l’une des couches supérieures de l’atmosphère, propage les ondes radios émises depuis un certain point, constituant ainsi un moyen important des radio-communications à longue distance.






 

Les cœurs ne s'apaisent qu'au souvenir d’Allah
 

Tous les hommes vivant sur la terre cherchent à atteindre le vrai bonheur. Les espoirs sont accrochés à un but qui est d'atteindre le bonheur. Certains recherchent le bonheur par un style de vie opulent, d'autres dans une carrière prestigieuse, dans un mariage, dans de bons résultats aux examens. Une fois ces buts atteints, cependant, ces résultats heureux sont habituellement passagers. Souvent, il n'y a pas de joie ni de satisfaction une fois ce but atteint. Cependant, personne sur terre n'a pu atteindre le vrai bonheur par ces méthodes. Même ceux qui croient avoir atteint le bonheur vivent des ennuis et des inquiétudes.

Le vrai bonheur, la paix, le plaisir et l'aisance ne peuvent être trouvés que dans le souvenir d’Allah. Allah parle de cette vérité dans le verset suivant:
 

Ceux qui ont cru, et dont les cœurs se tranquillisent à l'évocation d'Allah. N'est-ce point par l'évocation d'Allah que se tranquillisent les cœurs? (Sourate ar-Raad, 28)
 

C'est un secret très important qu’Allah indique à l'humanité dans le Coran. Ignorants de ce fait, beaucoup de gens passent leur vie avec l'illusion que les cadeaux du monde leur apporteront la satisfaction. Ils tentent avec avarice de posséder les bienfaits de ce monde comme s'ils n'allaient pas mourir ou n'allaient jamais être confrontées au Jour des Comptes. C'est pourtant une grande illusion. Rien de ce que l'on possède dans ce monde ne peut apporter la vraie paix et le vrai bonheur. Seuls les croyants sincères dévoués à Allah et qui sont conscients de la miséricorde, de la compassion et de la protection d’Allah peuvent ressentir la paix du cœur. Allah accorde cette sérénité au cœur de celui qui voit les preuves de la création d’Allah et L'invoque à tout moment. Par conséquent, il est vain de rechercher la tranquillité, la paix ou le bonheur par d'autres moyens.
 


 

Un chasseur pas comme les autres: la plante de Vénus
 


En plus des prédateurs mentionnés jusqu'à présent, il faut citer également certaines plantes qui "chassent en utilisant des méthodes tout à fait étonnantes. L'une d'elles est la plante de "Vénus", qui se nourrit d'insectes qui se sont posés sur elle, et qu'elle a attrapés.

Le système de chasse de cette plante fonctionne de la façon suivante: une mouche en quête de nourriture parmi les plantes rencontre tout à coup une plante très attirante: la plante de Vénus. Ce qui rend cette dernière, qui ressemble à une paire de mains tenant un bol, si attractive, ce sont d'une part sa charmante couleur rouge et d'autre part, et surtout, la senteur suave sécrétée par les glandes entourant ses pétales.

La mouche est comme hypnotisée par cette odeur irrésistible et elle se pose sur la plante sans hésiter. Alors qu'elle progresse vers la source de nourriture tant convoitée, elle ne peut éviter de toucher les poils de la plante, apparemment inoffensifs. Après un court instant, la plante referme soudain ses pétales avec un bruit sec. La mouche se trouve ainsi fortement compressée entre les deux pétales. La plante de Vénus se met ensuite à secréter un liquide "dissolvant la chair", qui va transformer la mouche en une substance gélatineuse, et la plante va "finir le travail" en absorbant cette substance.

La rapidité de la capture de la mouche est impressionnante. La plante ferme ses pétales plus rapidement que n'importe quel être humain ne pourrait le faire en claquant ses mains l'une contre l'autre (si vous essayez de prendre au piège une mouche entre vos deux mains, vous n'y arriverez probablement pas, mais la plante, elle, y parvient). Comment donc cette plante, qui ne possède ni muscles ni os, peut-elle opérer un mouvement aussi brusque?

Des recherches ont montré qu'il existe un système électrique à l'intérieur de la plante de Vénus, dont le séquencement s'établit ainsi: les mouvements de la mouche sur les poils de la plante sont perçus par des récepteurs situés sous ces poils. Si cette poussée mécanique est suffisamment forte, ces récepteurs vont générer des signaux électriques se propageant le long des pétales, semblables aux vagues dans une piscine. Ces signaux parviennent aux cellules motrices qui sont à l'origine du brusque mouvement des pétales, et finalement la mouche se trouve littéralement phagocytée.

En complément du système de stimuli de la plante, le système refermant le piège sur la mouche est également un exemple de création parfaite; dès que les cellules reçoivent les impulsions électriques à l'intérieur de la plante, leur concentration en eau se trouve modifiée. Ces cellules vont libérer de l'eau. Cette phase peut être comparée au dégonflage d'un ballon. Les cellules situées en dehors du piège vont absorber cet excès d'eau et se mettre à enfler. Le piège va se refermer de la même façon que ce qui se passe lorsqu'une personne, voulant bouger son bras, a besoin de contracter un muscle et d'en relâcher un autre.

La mouche emprisonnée dans la plante touche en fait, et de manière répétée, les poils de celle-ci, ne faisant qu'entraîner ainsi de nouvelles décharges électriques et par conséquent le piège se referme sur elle de plus en plus. Entre temps, les glandes digestives de la plante ont été activées, désintégrant lentement l'insecte emprisonné. La plante se nourrit donc de fluides digestifs transformés en un bol de soupe enrichi de protéines végétales. Une fois la digestion terminée, le mécanisme qui avait fait se refermer le piège fonctionnera à l'envers pour ouvrir ce dernier.

Ce système présente une autre caractéristique intéressante: afin d'activer le piège, les poils doivent être touchés deux fois de suite. Le premier contact génère une charge d'électricité statique mais le piège ne se referme pas encore. Il ne se refermera qu'après un second toucher, une fois que la charge aura atteint un certain seuil, provoquant une décharge. A cause de ce mécanisme en deux temps, le piège ne se referme pas de façon intempestive, par exemple il ne sera pas activé si une goutte de pluie atteint la plante.

Méditons maintenant sur ce système stupéfiant. L'absence d'un seul élément entraînerait la mort de la plante; ainsi, s'il n'y avait pas de poils dans la feuille, la plante ne se refermerait pas, vue alors l'inexistence des stimuli électriques en dépit des va-et-vient de la mouche. De même, si la plante ne sécrétait pas de liquide dissolvant afin de digérer l'insecte, le reste du système serait inutile. En résumé, toute défaillance d'un maillon de la chaîne entraînerait la mort de la plante.

Cette plante, depuis le moment où elle a été créée, a nécessairement toujours possédé toutes les caractéristiques que nous avons mentionnées plus haut. Ce qui est essentiel de savoir, c'est que ce chasseur efficace n'a pas la capacité de penser. Si cet être vivant n'était pas une plante mais un animal, les partisans de l'évolution auraient prétendu qu'il avait simplement progressé par lui-même grâce aux inestimables contributions(!) de la "Nature". Ce que nous voulons dire ici, c'est que le système évoqué plus haut se trouve dans une plante, un être dépourvu de cerveau et de toute structure analogue, et qui est évidemment inconscient. Cette plante ne réalise même pas qu'elle est en train de chasser. Elle se trouve tout simplement dotée d'un système lui permettant de se nourrir sans effort. Ce n'est sûrement pas par la "magie des coïncidences" que la plante est devenue un chasseur professionnel. C’est Allah, le Créateur tout Puissant, l’a dotée de ce système parfait.
 


 

L'évolution de la série du cheval est une fraude
 

En 1879, deux illustres évolutionnistes de l'époque sont allés plus loin dans leurs activités visant à constituer une preuve du scénario fictif de l'évolution du cheval et ont mis en place la série du cheval que les darwinistes allaient maintenir à l'ordre du jour pendant de nombreuses années. Les chercheurs américains en fossiles Othniel Charles Marsh et Thomas Huxley (connu sous “le Bulldog de Darwin”) ont établi cette série en mettant en évidence divers fossiles à sabots sur la base du nombre d’ongles sur les pattes avant et arrière et la structure de leurs dents. L'un des petits mammifères fossiles précédemment nommé Hyracotherium par Sir Richard Owen en 1841 a été renommé de telle manière à faire écho à l'évolution, étant donné le nouveau nom Eohippus, qui signifie “cheval de l’aube”. Le couple de chercheurs ont publié leurs revendications et diagrammes dans le American Journal of Science, dressant ainsi les fondements de la série du cheval de Eohippus jusqu’à nos jours, présentée dans les musées et les manuels comme preuve supposée de l'évolution de cette espèce. Les principales étapes de cette série fictive ont été Eohippus, Orohippus, Miohippus,Hipparion et l'actuel Equus.

Cette série fictive a été présentée comme la plus grande preuve supposée de l'évolution du cheval pendant le siècle qui suit. La diminution du nombre d’orteils et l'augmentation régulière de la taille, du plus petit au plus grand, ont suffi à convaincre les évolutionnistes.

Peu de temps après, les incohérences dans la série du cheval ont commencé à se manifester. De nouveaux fossiles ont été déterrés et le fait de tenter de les insérer dans la fausse série du cheval est devenu problématique. En raison de caractéristiques telles que la localisation des fossiles, l'âge et le nombre d’orteils, des incohérences ont surgi et nuisant ainsi à la série, qui s'est transformée en une masse incohérente et absurde de fossiles face à ces nouveaux spécimens.

Beaucoup de darwinistes ont été progressivement contraints d'admettre que le scénario darwinien de la série du cheval ne repose sur aucune preuve réelle. En novembre 1980, une conférence de 4 jours a été organisée au Musée d'Histoire Naturelle de Chicago, qui a réuni 150 évolutionnistes et a examiné les problèmes rencontrés par la théorie de l'évolution. Boyce Rensberger, un des conférenciers, a décrit comment la série du cheval n’avait aucun fondement dans les archives fossiles et qu'aucun processus graduel comme l'évolution du cheval ne s'était passé:

L'exemple couramment cité de l'évolution du cheval, suggérant une séquence graduelle de changements à partir des créatures à quatre orteils et de taille d’un renard qui vivaient il y a près de 50 millions d'années jusqu’aux chevaux d’aujourd'hui beaucoup plus grands et avec un seul orteil, a été reconnu pour être erroné. Au lieu de changement graduel, les fossiles de chaque espèce intermédiaire apparaissent comme totalement distincts, persistent inchangés, puis s'éteignent. Les formes transitionnelles sont inconnues.1

Un autre problème dans l’évolution fictive de la série du cheval est celui de la datation, ce que commente le Docteur Nicholas Comninellis:
 






Hyracotherium, placé au début de la soi-disant série du cheval, a été identifié à l'origine par Richard Owen, un anti-darwiniste. Mais les paléontologues ont ensuite cherché à conformer cette créature à l'évolution.





Un défi supplémentaire à la théorie proposée de l'évolution du cheval est que le timing est inconsistant. La théorie de l'évolution est basée sur le concept selon lequel une espèce est sujette à évoluer en une autre parce qu'elle est mieux adaptée pour survivre. Cela conduisant à l'extinction de la première espèce. Dans le cas des chevaux, les espèces à trois orteils ne devraient donc pas avoir été aussi fortes que les espèces à un seul orteil. L’évolution exige des millions d'années pour que la transition se produise entre les espèces, soit suffisamment de temps pour que la première espèce disparaisse.

Cependant, nous savons aujourd'hui que les espèces de chevaux à trois orteils et à un seul orteil ont vécu ensemble en Amérique du Nord. Le fait que ces différentes espèces de chevaux ont co-existé est totalement incompatible avec l'explication de l'évolution. Ajoutez à cela le fait que les liens manquants entre les Hyracotherium, Miohippus, et Equus n'ont jamais été identifiés. Plutôt que de prêter du renfort pour l'évolution, l'histoire du cheval est plus cohérente avec la création d’espèces entièrement formées et créées simultanément.2

Bien que l’invalidité de l'évolution de la série du cheval ait été mise en évidence portes ouvertes et que les darwinistes aient reconnu cet état de fait, cette série mythique reste toujours utilisée, comme d'autres fraudes darwinistes, dans les publications et manuels darwinistes. La série est présentée comme un fait concret et exposée dans divers musées d'histoire naturelle du monde soutenus par des célèbres paléontologues et scientifiques. Dr. Niles Eldredge, un paléontologue évolutionniste et qui a servi comme directeur du musée de renommée mondiale, le Musée Américain d’Histoire Naturelle, a admis, il y a 20 ans en arrière, que les revendications des évolutionnistes concernant la série du cheval exposée dans son propre musée, ont été fondées uniquement sur leurs pouvoirs imaginatifs.

Eldredge a également critiqué la façon dont cette série spéculative a été présentée comme un fait scientifique de telle manière à trouver son chemin dans les manuels scolaires :
 






Huxley, appelé "Bulldog de Darwin”, a été le premier théoricien de la série  imaginaire du cheval.





J'avoue qu’un nombre terrifiant de ces [récits imaginaires] s’est retrouvé dans les manuels, comme si c’était vrai. Par exemple, le cas le plus célèbre concerne les écrits sur l'évolution du cheval datant d’il y a peut-être cinquante ans. Ces derniers ont été présentés comme la vérité littérale dans des séries successives de manuels scolaires. Maintenant, je pense que c'est lamentable, en particulier parce que les personnes qui proposent ce genre d'histoires sont elles-mêmes conscientes du caractère spéculatif de certains propos. Mais au moment où on les laisse s’infiltrer jusque dans les manuels scolaires, nous l’assumons comme vérité et nous avons donc un problème.3

L'analyse du darwiniste Eldredge est encore plus précise. Comme les déformations délibérées représentent l'essence même du système du Dajjal, ce système se
livre à toutes sortes de mensonges, tromperies, canulars et distorsions. Tous les exemples de tromperie darwiniste énumérés ci-dessus ont été exposés, et leur nature fausse a même dû être admise par les scientifiques darwinistes. Ces exemples suffisent à montrer le vrai visage du système du Dajjal. Mais il serait encore utile de faire le rappel suivant: la théorie de l'évolution, l'idéologie darwiniste en d'autres termes, est construite sur un mensonge destiné à nier l'existence d'Allah. Par conséquent, tous les revendications, suggestions et preuves produites par le darwinisme sont fausse. Toutes les déclarations du style "des éléments de preuve ont été découverts", "les êtres vivants ont évolué" ou "les êtres humains sont les descendants de singes" sont des mensonges. Les darwinistes se sont unis à un mensonge. Leur obéissance et dévouement illogiques au système du Dajjal représentent un aveugle attachement à la religion du darwinisme dans le seul but d'être en mesure de s'opposer à la croyance en Allah.

Le fait est que ces derniers défendent une superstition, une erreur terrible. Allah le Tout Puissant, le Seigneur et Créateur de tous, dit dans Ses versets:
 

Et quiconque désire une religion autre que l'Islam, ne sera point agrée, et il sera, dans l'au-delà, parmi les perdants. (Sourate Al ‘Imran, 85)

C'est à Allah qu'appartient, ce qui est dans les cieux et ce qui est sur la terre. Que suivent donc ceux qui invoquent, en dehors d'Allah, [des divinités] qu'ils Lui associent? Ils ne suivent que la conjecture et ne font que mentir. (Sourate Yunus, 66)

 

1 Boyce Rensberger, Houston Chronicle, 5 novembre 1980, 4ème partie, p. 15
2 Nicholas Comninellis, Creative Defense, Evidence Against Evolution, Master Books, 2001, p. 168
3 Colin Patterson, Harper's, février 1984, p. 60    
 


 







FULGORE

 

Age: 156 à 150 millions d’années

Localisation: Beipiao, Province de Liaoning, Chine

Période: Jurassique supérieur

Les insectes dont les caractéristiques n'ont pas changé en 150 millions d'années réfutent totalement la prétendue évolution des créatures vivantes du primitif vers des formes évoluées. Les caractéristiques que présentaient les fulgores voilà 150 millions d'années, 120 millions d'années et aujourd'hui sont totalement identiques.














http://www.hazratmahdi.fr/index.php
 

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