Harun Yahya

La taille de la Terre


Quand les gens se lèvent et commencent à marcher, ils ne ressentent aucune pression que ce soit dans une direction ascendante ou descendante. S'asseoir, marcher et courir sont des activités extrêmement banales. Pourtant, chaque fois que les gens s'engagent dans de telles activités, ils sont complètement inconscients qu'ils résistent à une force gravitationnelle très puissante.

La raison la plus importante à cela est la taille de la Terre. Si elle était légèrement plus petite, la gravité serait beaucoup plus faible, l'atmosphère de la planète se fragmenterait et disparaîtrait, et nous serions incapables de rester stable dans le monde. Si la Terre était plus grande, la gravité augmenterait considérablement et différents gaz toxiques rendraient notre atmosphère létale. Même si nous réussissions à nous protéger de ces gaz, nous serions incapables de nous déplacer.

Jusqu'ici, un tel problème ne se pose pas, parce que la taille de la Terre a été déterminée d'une manière qui rend possible la vie humaine. Les conditions combinées sont si délicates qu'il n'y a aucun moyen pour que même l'une d'entre elles puisse apparaître par hasard. Les scientifiques ont calculé la probabilité d'un tel événement tel que 1 sur 10123 [1].De toute évidence, la formation accidentelle d'un environnement adapté à la vie est impossible.

Si Allah l’avait voulu ainsi, Il pourrait rendre chaque étoile et chaque planète propice à la vie, les hommes n’auraient pas besoin de manger ni de boire, de respirer des gaz dans des proportions spécifiques, de la gravité ni du Soleil. Mais Allah, Qui a créé tout ce qui existe, a voulu réunir toutes les conditions étonnamment détaillées et nécessaires à la vie pour rappeler aux gens qu'Il a tout créé et qu'Il contrôle tout et de nous donner l'occasion d'apprécier Sa puissance infinie et de se tourner vers Lui :

Celui à Qui appartient la royauté des cieux et de la terre, Qui ne S'est point attribué d'enfant, Qui n'a point d'associé en Sa royauté et Qui a créé toute chose en lui donnant ses justes proportions. (Sourate al Furqane, 2)




[1]Roger Penrose, The Emperor’s New Mind, Oxford University Press, Oxford, 1989.

   Michael Denton, Nature’s Destiny, The Free Press, 9, New York, 1998.

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