Harun Yahya

RAMADAN 2009, 26. JOUR











Je n’ai créé les djinns et les hommes que pour qu’ils M’adorent. Je ne cherche pas d’eux une subsistance ; et Je ne veux pas qu’ils Me nourrissent. En vérité, c’est Allah Qui est le Grand Pourvoyeur, Le Détenteur de la force, l’Inébranlable.

(Sourate adh-Dhariyat, 56-58)









L’homme prononce certainement une parole digne de la satisfaction de Allah sans pense qu’elle atteindrait une telle importance. Allah lui écrit pourtant à cause d’elle Sa pleine satisfaction jusqu’au jour où il Le rencontrera. L’homme prononce certainement une parole provoquant le colère de Allah sans penser qu’elle atteindrait une telle importance. Allah lui écrit pourtant à cause d’elle Sa colère jusqu’au jour où il Le rencontrera.

Rapporté par Malek et At-Tirmidhi









Un chasseur pas comme les autres : La Plante de Vénus

La plante de "Vénus" se nourrit d'insectes qui se sont posés sur elle, et qu'elle a attrapés.

Le système de chasse de cette plante fonctionne de la façon suivante: une mouche en quête de nourriture parmi les plantes rencontre tout à coup une plante très attirante: la plante de Vénus. Ce qui rend cette dernière, qui ressemble à une paire de mains tenant un bol, si attractive, ce sont d'une part sa charmante couleur rouge et d'autre part, et surtout, la senteur suave sécrétée par les glandes entourant ses pétales. La mouche est comme hypnotisée par cette odeur irrésistible et elle se pose sur la plante sans hésiter. Alors qu'elle progresse vers la source de nourriture tant convoitée, elle ne peut éviter de toucher les poils de la plante, apparemment inoffensifs. Après un court instant, la plante referme soudain ses pétales avec un bruit sec. La mouche se trouve ainsi fortement compressée entre les deux pétales. La plante de Vénus se met ensuite à secréter un liquide "dissolvant la chair", qui va transformer la mouche en une substance gélatineuse, et la plante va "finir le travail" en absorbant cette substance.

La rapidité de la capture de la mouche est impressionnante. La plante ferme ses pétales plus rapidement que n'importe quel être humain ne pourrait le faire en claquant ses mains l'une contre l'autre (si vous essayez de prendre au piège une mouche entre vos deux mains, vous n'y arriverez probablement pas, mais la plante, elle, y parvient).

Comment donc cette plante, qui ne possède ni muscles ni os, peut-elle opérer un mouvement aussi brusque?

Des recherches ont montré qu'il existe un système électrique à l'intérieur de la plante de Vénus, dont le séquencement s'établit ainsi: les mouvements de la mouche sur les poils de la plante sont perçus par des récepteurs situés sous ces poils. Si cette poussée mécanique est suffisamment forte, ces récepteurs vont générer des signaux électriques se propageant le long des pétales, semblables aux vagues dans une piscine. Ces signaux parviennent aux cellules motrices qui sont à l'origine du brusque mouvement des pétales, et finalement la mouche se trouve littéralement phagocytée.

En complément du système de stimuli de la plante, le système refermant le piège sur la mouche est également un exemple de création parfaite; dès que les cellules reçoivent les impulsions électriques à l'intérieur de la plante, leur concentration en eau se trouve modifiée. Ces cellules vont libérer de l'eau. Cette phase peut être comparée au dégonflage d'un ballon. Les cellules situées en dehors du piège vont, elles, absorber cet excès d'eau et se mettre à enfler. Le piège va se refermer de la même façon que ce qui se passe lorsqu'une personne, voulant bouger son bras, a besoin de contracter un muscle et d'en relâcher un autre. La mouche emprisonnée dans la plante touche en fait, et de manière répétée, les poils de celle-ci, ne faisant qu'entraîner ainsi de nouvelles décharges électriques et par conséquent le piège se referme sur elle de plus en plus. Entre temps, les glandes digestives de la plante ont été activées, désintégrant lentement l'insecte emprisonné. La plante se nourrit donc de fluides digestifs transformés en un bol de soupe enrichi de protéines végétales. Une fois la digestion terminée, le mécanisme qui avait fait se refermer le piège fonctionnera à l'envers pour ouvrir ce dernier.

Ce système présente une autre caractéristique intéressante: afin d'activer le piège, les poils doivent être touchés deux fois de suite. Le premier contact génère une charge d'électricité statique mais le piège ne se referme pas encore. Il ne se refermera qu'après un second toucher, une fois que la charge aura atteint un certain seuil, provoquant une décharge. A cause de ce mécanisme en deux temps, le piège ne se referme pas de façon intempestive, par exemple il ne sera pas activé si une goutte de pluie atteint la plante.

Méditons maintenant sur ce système stupéfiant. Il s'agit d'un tout qui ne peut être efficace que si ses différentes composantes sont présentes simultanément, afin que la plante puisse attraper sa proie et la digérer correctement. L'absence d'un seul élément entraînerait la mort de la plante; ainsi, s'il n'y avait pas de poils dans la feuille, la plante ne se refermerait pas, vue alors l'inexistence des stimuli électriques en dépit des va-et-vient de la mouche. De même, si la plante ne sécrétait pas de liquide dissolvant afin de digérer l'insecte, le reste du système serait inutile. En résumé, toute défaillance d'un maillon de la chaîne entraînerait la mort de la plante.

Cette plante, depuis le moment où elle a été créée, a nécessairement toujours possédé toutes les caractéristiques que nous avons mentionnées plus haut. Elle ne s'est certainement pas transformée tout à coup en chasseur. Ce n'est sûrement pas par la "magie des coïncidences" que la plante est devenue un chasseur professionnel.

Ce qui est essentiel de savoir, c'est que ce chasseur efficace n'a pas la capacité de penser. Si cet être vivant n'était pas une plante mais un animal, les partisans de l'évolution auraient prétendu qu'il avait simplement progressé par lui-même grâce aux inestimables contributions(!) de la "Nature". Ce que nous voulons dire ici, c'est que le système évoqué plus haut se trouve dans une plante, un être dépourvu de cerveau et de toute structure analogue, et qui est évidemment inconscient. Cette plante ne réalise même pas qu'elle est en train de chasser. Elle se trouve tout simplement dotée d'un système lui permettant de se nourrir sans effort, comme c'est d'ailleurs le cas pour l'ensemble des plantes.






 
Pas un moment de notre vie n'est perdu (1)

L'enfance et la jeunesse sont synonymes de vivacité, de transparence et de robustesse. On s'imagine pouvoir se rappeler à jamais tout ce qui a été accompli au cours de ces années. Les événements et les personnes semblent alors tellement importants que l'on croit qu'on pourra se remémorer chaque geste, chaque instant, chaque situation et qu'ils occuperont une place de taille dans notre vie. A mesure que le temps passe cependant, les souvenirs précis commencent à se brouiller et finissent par disparaître. Après le passage de quelques décennies, il ne nous reste plus que quelques bribes de l'enfance et de la jeunesse, une poignée d'instants des cinquante ou soixante années vécues.

L'être humain a été créé de sorte à ne retenir que quelques petites choses spécifiques de son passé. Ses trois/quatre premières années ne lui laissent presque aucun souvenir. Pourtant tous ces événements, aussi insignifiants soient-ils, existent toujours auprès de notre Seigneur. Si Allah le souhaitait, Il pourrait raviver tous ces souvenirs, mais cela fait partie de l'épreuve qu'est la vie de ce monde.







La sagesse de cet état ne fait pas de doute. En ne se rappelant qu'une partie de ce qu'ils vivent, les individus ont une notion de leur propre faiblesse. Allah sait toutes ces choses, alors que nous non. Tout ce que nous faisons, disons ou pensons, chaque détail existe auprès de notre Seigneur Tout-Puissant, l'Omnipotent. Et nous serons confrontés à chacun de ces éléments dans l'Au-delà.

Nous imaginons que ce que nous vivons s'inscrit dans une série d'événements. Allah a décidé de faire de nous des entités dépendantes de la notion temporelle. Tandis que notre Seigneur Tout-Puissant s'affranchit des dimensions temporelle et spatiale. En tant que le Créateur du temps et de l'espace, Il en est totalement indépendant. Par conséquent, la destinée arrêtée pour nous ne constitue qu'un unique instant aux yeux de Allah. Nos vies, tout ce que le monde a pu vivre depuis sa création et tout ce qu'il connaîtra jusqu'à sa fin, tout ceci s'inscrit dans un instant unique. Tout a déjà été créé et tout s'est déjà produit auprès de Allah. Mais nous percevons ces choses à travers le concept temps. Ce que nous jugeons avoir terminé, les situations que nous avons oubliées, sont en réalité, en train de se dérouler en ce moment au sein du destin qui nous est assigné et ils continueront à perdurer à jamais auprès de Allah. Nous sommes leurrés par l'impression de "passé" des événements. Ce qui s'est produit dans le passé persiste encore auprès de Allah. Le passé est simplement une perception qui nous est accordée.










Il nous a révélé que certaines personnes resteront en enfer pour l’éternité

Une superstition très courante dans les sociétés ignorantes consiste à croire que les damnés resteront pendant une période déterminée en enfer puis en sortiront. Or Allah nous a fait savoir que certaines personnes y resteront pour l’éternité. Conformément à l’ordre divin, le Prophète a réfuté la croyance de ceux qui prétendaient que nul ne resterait à jamais en enfer:

Et ils ont dit: “Le feu ne nous touchera que pour quelques jours comptés!” Dis: “Auriez-vous pris un engagement avec Allah – car Allah ne manque jamais à Son engagement; – non, mais vous dites sur Allah ce que vous ne savez pas.” Bien au contraire! Ceux qui font le mal et qui se font cerner par leurs péchés, ceux-là sont les gens du feu où ils demeureront éternellement. Et ceux qui croient et pratiquent les bonnes œuvres, ceux-là sont les gens du paradis où ils demeureront éternellement. (Sourate al-Baqara: 80-82)







Le Prophète a dit quant à la vie au paradis et en enfer:

Quand les gens du paradis iront au paradis et que les gens de l’enfer iront en enfer, on convoquera la mort et on la placera à mi-chemin entre le paradis et l’enfer et ensuite on l’égorgera. On annoncera alors: “O gens du paradis, il n’ y a plus de mort, ô gens de l’enfer, il n’y a plus de mort”, et cette annonce accroîtra la joie des gens du paradis et le désespoir des gens de l’enfer. (Sahih Mouslim, livre 40, no 6830)

Il nous a invités à nous remémorer Allah en L’invoquant par Ses plus beaux noms

Comme nous l’avons vu précédemment, le Prophète invoquait Allah par Ses plus beaux noms quand il communiquait le message, expliquait la religion ou bien priait. Il lui était enjoint d’inviter les gens à en faire autant:

Dis: “Invoquez Allah, ou invoquez le Tout Miséricordieux. Quel que soit le nom par lequel vous l’appelez, Il a les plus beaux noms. Et dans ta salat, ne récite pas à voix haute; et n’abaisse pas trop la voix, mais cherche le juste milieu entre les deux.” Et dis: “Louange à Allah qui ne S’est jamais attribué d’enfant, qui n’a point d’associé en la royauté et qui n’a jamais eu de protecteur contre l’humiliation.” Et proclame hautement Sa grandeur. (Sourate al-Isra’: 110-111)











Une flûte de 35.000 ans réfute l'idée de l'évolution historique

Une flûte vieille de 35.000 ans déterrée lors d’excavations en Allemagne montre, comme d’autres flûtes découvertes jusqu’à présent, que les gens de l’époque possédaient une culture artistique hautement développée.

La flûte faite d’os de vautour griffon, fut déterrée en 12 fragments de la grotte Hohle Fels au sud de l’Allemagne par l’archéologue Nicholas Conard. Comme le sifflet à 5 trous est énormément fragile, Conard avait une copie identique faite d’une pièce d’os semblable afin de tester la fonctionnalité de l’instrument. Il pouvait jouer l’hymne national américain, La bannière étoilée, avec la flûte, utilisant la gamme de la 7ème note qui représente la base de la musique occidentale.

Les archéologues ont également découvert six statuettes faites de défenses de mammouth dans la même grotte. Wil Roebroeks, un archéologue de l’Université de Leiden en Hollande, déclare qu’il y avait une culture très développée en Europe il y a de cela 35.000 ans et que les gens avaient, à cette époque, un style de vie semblable aux gens d’aujourd’hui. Roebroeks dit que ces flûtes étaient fabriquées et jouées par des êtres humains modernes. April Nowell de l’Université de Victoria au Canada déclarait que ces découvertes révèlent l’existence d’une connaissance technique et d’une tradition hautement développée et stable.


































Ces découvertes archéologiques réfutent encore une fois l’affirmation darwiniste que les êtres humains partagent un ancêtre commun avec les singes. Les darwinistes maintiennent l’idée erronée selon laquelle les entités ressemblant aux singes qui vivaient probablement il y a des dizaines de milliers d’années, grognant les unes contre les autres et vivant avec des styles de vie animaliers, ont vécu en groupes et ont ainsi développé un comportement intelligent et sociable. Mais ces entités soi-disant primitives ne sont pas les seuls êtres à vivre dans des groupes sociaux. Les gorilles, les chimpanzés, les singes ainsi que d’autres espèces animales vivent en groupes. Mais aucun d’eux n’a développé le même comportement intelligent et social que les êtres humains. Aucun n’a fabriqué une flûte à 7 notes ou des statuettes, ni exposé une intelligence et une habilité pareilles. Parce que le comportement intelligent et conscient est propre aux êtres humains. Ces objets remontant à des dizaines de milliers d’années, des restes qui nous sont parvenus aujourd’hui, ont été le produit d’êtres humains possédant une intelligence et une conscience, la capacité à faire des calculs, de planifier et de fabriquer, ainsi qu’une âme qu’Allah leur a donnée.

Vous écoutez le son d’une reconstruction d’une flûte vieille de 35.000 ans faite de l’os d’une aile d’un vautour. (Vous pouvez éteindre le son en cliquant sur l’icône son en haut de la page)
 
L’image d’un être humain jouant une flûte dans le dessin vieux de 7.000 ans montre que les gens de cette époque possédaient une culture et une connaissance musicale, et donc, ils étaient mentalement développés et cultivés.    

La peinture à côté, également vieille de 7.000 ans, montre un homme jouant d’un instrument musical. La photographie récente en haut montre un membre Dzu, une communauté indigène du Botswana, jouant d’un instrument similaire à celui utilisé il y a 7.000 ans et encore utilisé aujourd’hui ! C’est un autre exemple frappant qui détruit les affirmations darwinistes. La civilisation n’avance pas toujours, comme le maintiennent les darwinistes ; parfois elle peut rester la même pendant des milliers d’années. Tandis que cet homme joue d’un instrument vénérable qui a existé durant les 7000 ans passés, de l’autre côté du monde, des symphonies digitales sont composées en utilisant la technologie informatique la plus développée. Et les deux cultures co-existent en même temps.
   








L’image d’un être humain jouant une flûte dans le dessin vieux de 7.000 ans montre que les gens de cette époque possédaient une culture et une connaissance musicale, et donc, ils étaient mentalement développés et cultivés.



La peinture à côté, également vieille de 7.000 ans, montre un homme jouant d’un instrument musical. La photographie récente en haut montre un membre Dzu, une communauté indigène du Botswana, jouant d’un instrument similaire à celui utilisé il y a 7.000 ans et encore utilisé aujourd’hui ! C’est un autre exemple frappant qui détruit les affirmations darwinistes. La civilisation n’avance pas toujours, comme le maintiennent les darwinistes ; parfois elle peut rester la même pendant des milliers d’années. Tandis que cet homme joue d’un instrument vénérable qui a existé durant les 7000 ans passés, de l’autre côté du monde, des symphonies digitales sont composées en utilisant la technologie informatique la plus développée. Et les deux cultures co-existent en même temps.













REQUIN







Age : 75 millions d'années




Localisation : Byblos, Haqil, Liban


Période : Crétacé, cénomanien







Cette paire de fossile – négative et positive –
est vieille de 75 millions d'années.




Des fossiles de requin sont souvent retrouvés dans les montagnes du Liban. Les requins appartiennent à la classe des poissons cartilagineux. Les squelettes des poissons cartilagineux ne contiennent pas de calcium, mais se composent de tissu cartilagineux. Leur seul dépôt de calcium se trouve dans leurs dents et parfois dans leurs épines. C'est pour cette raison que les fossiles des dents de requins sont plus souvent découverts que les fossiles de leurs squelettes.

Le plus ancien fossile de requin découvert jusqu'ici date de 400 millions d'années environ. Comme pour tous les autres êtres vivants, les requins n'ont pas changé après des centaines de millions d'années. Contrairement à ce qu'affirment les évolutionnistes, les requins n'ont pas évolué par étapes à partir d'autres espèces mais sont apparus de façon subite dotés de la totalité de leurs structures. En d'autres termes, ils ont été créés.










LE MIRACLE DE LA CREATION DANS L’ADN


Aujourd’hui est une date événement majeure de l’histoire. La philosophie matérialiste, une fois imposée à l’humanité tout entière sous l’apparence de la science, est de manière ironique, de nos jours, vaincue par la science elle-même. Le matérialisme, cette philosophie qui affirme que tout est à base de matière, et qui rejette l’existence d’Allah, est en réalité la version contemporaine du paganisme. Les anciens païens adoraient les choses inanimées comme les totems de pierre ou de bois, et les considéraient comme des êtres divins. Par ailleurs, la philosophie matérialiste a fondé ses prétentions sur la croyance que l’homme et tous les êtres vivants sont créés par les atomes et les molécules. A partir de cette approche superstitieuse, des atomes inanimés se sont d’une certaine manière organisés d’eux-mêmes et ont avec le temps acquis la vie et une conscience pour enfin donner naissance à l’homme. Cette croyance superstitieuse du matérialisme est appelée "l’évolution". La croyance en l’évolution, tout d’abord introduite par les cultures païennes des anciens Sumériens puis par les anciens Grecs, a été en un sens ranimée au 19ème siècle par un groupe de scientifiques matérialistes et mise au premier plan de la scène mondiale. Charles Darwin est le plus connu de ces scientifiques. La théorie de l’évolution qu’il proposa fit perdre 150 ans à la science, et malgré la nature défectueuse de cette théorie, largement reconnue, celle-ci est toujours soutenue pour des raisons purement idéologiques.     












Dans ce site, nous allons traiter du caractère commun d'une femme vu par les sociétés incroyantes et analyser comment s'établit ce caractère erroné. Nous allons également explorer le caractère de Marie, qu’Allah a élevée au-dessus de toutes les autres femmes, et de cette façon nous pourrons définir le caractère idéal d'une femme musulmane.

Un autre but de ce site est de révéler les incohérences du caractère commun des femmes dans les sociétés incroyantes et d'informer les gens qui recherchent la vérité sur une manière de vivre et sur une certaine moralité qui les conduira vers l'honneur, la respectabilité et la supériorité sur terre comme dans l'au-delà.


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