Harun Yahya

RAMADAN 2009, 11. JOUR










Certes Allah ne pardonne pas qu’on Lui donne quelque associé. A part cela, Il pardonne à qui Il veut. Mais quiconque donne à Allah un associé commet un énorme péché.

(Sourate an-Nisa, 48)










Les signes (distinctifs) de l'hypocrite sont au nombre de trois : lorsqu'il relate quelque chose, il ment ; lorsqu'il promet, il ne tient pas sa promesse ; et si on lui confie un dépôt, il se montre déloyal.

Rapporté par Al-Boukhari et Mouslim










LA FIGUE: UN FRUIT DONT LA PERFECTION N'A ETE DECOUVERTE QUE RECEMMENT

Par le figuier et l'olivier. (Sourate at-Tin, 1)

La référence à la figue dans le premier verset de la sourate at-Tin est d'une grande sagesse sur le plan des bienfaits attribués à ce fruit.

Les bienfaits de la figue pour les êtres humains

Les figues ont un taux de fibres plus élevé que n'importe quel autre fruit ou légume. Une seule figue séchée fournit 2 grammes de fibres : 20% de la consommation quotidienne recommandée. Les recherches effectuées ces quinze dernières années ont révélé que les fibres contenues dans les aliments à base de plantes sont très importantes pour le bon fonctionnement du système digestif. Il est connu que les fibres contenues dans la nourriture améliorent le fonctionnement du système digestif et diminuent le risque de développer certaines formes de cancer. Les nutritionnistes considèrent que la consommation de figues, très riches en fibres, est une façon idéale d'augmenter sa consommation en fibres.

Les aliments fibreux sont divisés en deux catégories : les solubles et les insolubles. Les aliments riches en fibres insolubles facilitent le passage des substances à travers les intestins et leur évacuation de l'organisme après leur hydratation. Ainsi, les fibres accélèrent la digestion et assurent un fonctionnement régulier du système digestif. Il a également été établi que les aliments contenant des fibres insolubles avaient un effet protecteur contre le cancer du colon. Par ailleurs, les aliments riches en fibres solubles diminuent le taux de cholestérol dans le sang de plus de 20%. Elles sont donc d'une grande importance dans la réduction des risques de maladies cardiovasculaires. Les taux excessifs de cholestérol constituent un facteur de risque en s'agglutinant aux parois des artères, les durcissent et en rétrécissent le diamètre. Selon l'organe où le cholestérol s'accumule via les vaisseaux sanguins, des troubles liés à cet organe apparaissent. Par exemple, si le cholestérol s'accumule dans les artères coronaires, c'est-à-dire celles qui nourrissent le coeur, des problèmes tels qu'un infarctus du myocarde peuvent survenir. Un dépôt trop élevé de cholestérol dans les vaisseaux irriguant les reins peut conduire à une hypertension et à une déficience rénale. De plus, la consommation d'aliments riches en fibres solubles est importante en terme de régulation de sucre dans le sang, en vidant l'estomac, car les changements soudains des taux de sucre peuvent être responsables de troubles mortellement graves. En effet, il a été prouvé que les sociétés dont le régime alimentaire est riche en fibres solubles, enregistrent beaucoup moins de maladies telles que le cancer et les maladies cardiaques.1

Il existe aussi un autre avantage majeur dans la présence simultanée de fibres solubles et insolubles. Il a été démontré que lorsque les deux formes de fibres sont présentes dans l'organisme, elles sont beaucoup plus efficaces pour se prémunir contre le cancer, que lorsque seulement l'une des deux est présente. La présence des deux formes de fibres (soluble et insoluble) dans la figue, fait d'elle un aliment des plus importants à cet égard.2
 






Le Dr Oliver Alabaster, Directeur de l'Institut Pour la Prévention des Maladies, au Centre Médical de l'Université George Washington, se réfère à la figue en ces termes :

… Voilà une opportunité pour vous d'ajouter à votre régime alimentaire, une source riche en fibres et bonne pour la santé. Choisir plus souvent des figues et d'autres aliments riches en fibres, signifie que vous aurez moins souvent recours à des aliments potentiellement dangereux pour la santé, et c'est vraiment formidable pour votre santé et ce durant toute votre vie.3

Selon le Conseil Consultatif de Californie sur la Figue, les antioxydants contenus dans les fruits et les légumes protègeraient d'un certain nombre de maladies. Les antioxydants neutralisent des substances nocives (les radicaux libres) résultant des réactions chimiques dans l'organisme ou alors sont évacués hors de la cellule, prévenant ainsi un risque de destruction des cellules. Dans une étude effectuée par l'Université de Scranton, on a montré que les figues sèches présentent un taux plus élevé en phénol de cosmétique, qui est plus riche en antioxydants, que les autres fruits. Le phénol est utilisé comme antiseptique pour détruire les micro-organismes. Le taux de phénol dans la figue est beaucoup plus élevé que celui des autres fruits ou légumes.4

Dans une autre étude, effectuée cette fois-ci par l'Université Rutgers dans le New Jersey, on a découvert que grâce aux acides gras essentiels omega-3 et omega-6 et au phytostérol que contiennent les figues sèches, celles-ci jouent un rôle considérable dans la réduction du taux de cholestérol.5 Les acides gras omega-3 et omega-6 sont connus pour ne pas être synthétisés par l'organisme et que leur seule source est notre alimentation. En outre, ils sont indispensables pour le bon fonctionnement du coeur, du cerveau et du système nerveux. Le phytostérol favorise l'évacuation du cholestérol contenu dans les produits d'origine animale, en empêchant son accès à la circulation sanguine, prévenant ainsi le durcissement des artères coronariennes.

Bien qu'étant l'un des plus anciens fruits connus de l'homme, la figue - décrite comme étant "le fruit presque le plus parfait de la nature" par le Conseil Consultatif de Californie sur la Figue6 - a été redécouvert par les producteurs de fruits. Etant donné la valeur nutritionnelle de ce fruit et ses bienfaits pour la santé, un tout nouvel intérêt lui a été accordé.






 
La figue peut faire partie de n'importe quel régime spécial. Etant donné qu'elle ne contient ni lipides, ni sodium ni cholestérol, mais présente un taux élevé en fibres, c'est l'aliment idéal pour ceux qui veulent perdre du poids. De plus, les figues ont une teneur plus élevée en minéraux que les autres fruits. 40 grammes de figues contiennent 244 mg (de potassium (7% des besoins quotidiens), 53 mg de calcium (6% des besoins quotidiens) et 1,2 mg de fer (6% des besoins quotidiens).7 Le taux de calcium dans les figues est très élevé : en terme de teneur en calcium, la figue occupe la deuxième position après l'orange. Une caisse de figues séchées contient le même taux de calcium qu'une caisse de bouteilles de lait.

Les figues sont également considérées comme un remède qui procure la force et l'énergie aux patients souffrant d'une longue maladie et cherchant à se rétablir rapidement. Elles éliminent les troubles physiques et mentaux et donnent au corps force et énergie. Le composant le plus concentré est le sucre, dont le pourcentage se situe dans une fourchette comprise entre 51 et 74% pour tous les fruits. La teneur en sucre des figues est l'une des plus élevées. Les figues sont aussi recommandées dans le traitement de l'asthme, des toux et des coups de froid.

Les bienfaits que nous nous sommes contentés de mentionner ici sont une indication de la compassion d'Allah envers les êtres humains. Notre Seigneur a attribué à ce fruit les substances requises par les êtres humains. Un fruit délicieux à manger, déjà conditionné et dont la composition est idéale pour la santé humaine. La façon dont ce bienfait très spécial est mentionné par Allah dans le Coran indique l'importance de la figue pour les êtres humains. (Allah sait mieux) Du point de vue de la santé humaine, la valeur nutritionnelle de la figue n'a été établie qu'avec les progrès de la médecine et de la technologie. C'est l'une des autres indications au sujet du fait que le Coran est incontestablement la parole d'Allah, l'Omniscient.


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1. "Nutrition", www.californiafigs.com/nutrition/
2. Ibid.
3. Ibid.
4. Dr Joe A. Vinson, "The Functional Food Properties of Figs", Cereal Foods World, février 1999, vol. 44, no. 2.
5. Ibid.
6. "California Figs", www.californiafigs.com/industry/page2.html.
7. Ibid.









La cité d'Iram

Au début des années 1990, furent publiés dans plusieurs journaux connus, des articles annonçant "la découverte de la cité arabe disparue", "la découverte de la cité arabe légendaire", "l'Atlantis des sables, Ubar". Ce qui rendit cette découverte encore plus curieuse est que cette cité est mentionnée également dans le Coran. Nombreux furent ceux, qui auparavant pensaient que le peuple de 'Ad évoqué dans le Coran était purement mythique et que leur cité ne serait jamais trouvée. Dès lors, ils ne purent dissimuler leur étonnement face à cette fabuleuse découverte.

Ce fut Nicolas Clapp, un éminent réalisateur de documentaires et un maître-assistant en archéologie, qui mit au jour la ville de légende évoquée dans le Coran.1 Arabophone et réalisateur de films documentaires à succès, Clapp est tombé, lors de ses recherches sur l'histoire arabe, sur un ouvrage très intéressant. Ce livre, intitulé Arabia Felix, avait été écrit par le chercheur britannique Bertram Thomas en 1932. Arabia Felix, qui signifie "l'Arabie heureuse", était l'appellation romaine pour le sud de la Péninsule Arabique, qui inclut aujourd'hui le Yémen et une grande partie du Sultanat d'Oman. Les Grecs appelaient cette région Eudaimon Arabia (l'Arabie bénie), et les érudits arabes médiévaux Al-Yaman as-Saida (L'heureux Yémen)2 parce que les gens qui y vivaient autrefois servaient d'intermédiaires privilégiés dans le commerce très lucratif des épices entre l'Inde et le Nord de la Péninsule Arabique. De plus, les habitants de cette région produisaient et revendaient de l'encens, une résine aromatique issue d'arbres rares.







Le chercheur britannique Thomas a longuement parlé de ces tribus et a même déclaré avoir trouvé les traces d'une ancienne cité fondée par l'une d'elles.3 Il s'agissait de la cité connue des Bédouins sous le nom de "Ubar". Lors de l'un de ses voyages dans la région, les Bédouins du désert lui avaient montré d'anciennes pistes et avaient déclaré que ces pistes menaient vers la vieille cité d'Ubar. Thomas, qui était passionné par ce sujet, mourut avant d'avoir pu compléter ses investigations.

Clapp se plongea dans les écrits de Thomas et crut en l'existence de la cité perdue évoquée dans l'ouvrage. Sans perdre de temps, il commença ses propres recherches, en essayant de poursuivre le travail entamé par Thomas. Clapp utilisa deux approches différentes pour prouver l'existence d'Ubar. Premièrement, il retrouva les pistes mentionnées par les Bédouins. Il s'adressa ensuite à la NASA afin d'obtenir les photos satellites de la région. Après beaucoup d'efforts, il parvint à convaincre les autorités locales de prendre des clichés de la zone tant souhaitée.4

Clapp étudia après cela les anciens manuscrits et cartes de la bibliothèque Huntington en Californie. Son objectif était de trouver une carte de la région visée. Une courte recherche lui permit d'en découvrir une : il s'agissait d'une carte dessinée par le géographe égypto-grec Ptolémée au 2ème siècle (de l'ère chrétienne). Cette carte révélait l'emplacement d'une ancienne cité trouvée dans la région ainsi que les pistes qui y menaient.

Entre-temps, sa recherche fit un bond en avant lorsqu'il reçut la nouvelle que la NASA avait procédé aux prises de photos souhaitées. Ces photos montraient l'existence de pistes caravanières difficilement décelables à l'oeil nu depuis le sol, mais clairement identifiables depuis le ciel. En comparant les clichés avec la carte de Ptolémée, Clapp parvint très vite à la conclusion suivante : les pistes des deux documents coïncidaient, et elles aboutissaient sur un vaste site ayant toute l'apparence de l'emplacement d'une cité.

Finalement, grâce au travail de Clapp et à celui de Thomas avant lui, ainsi qu'à l'aide fournie par les chercheurs de la NASA, l'emplacement de cette cité légendaire, qui avait fait l'objet de récits oraux par les Bédouins, fut découvert. Peu de temps après, commencèrent les fouilles et des vestiges enfouis sous les sables furent mis au jour. C'est pourquoi cette cité perdue fut surnommée "l'Atlantis des sables, Ubar".








La photo satellite ci-dessus montre la région d'Oman dans le sud de la Péninsule Arabique. Sur les photos de la cité d'Ubar, prises depuis l'espace par la NASA en 1992, on découvrit les traces d'anciennes pistes caravanières. Le peuple de 'Ad, dont le Coran nous révéla l'existence il y a 1.400 ans de cela, apparaît comme l'un des miracles du Coran découvert grâce à la technologie moderne.





Cependant, quels éléments permettaient de démontrer que cette ancienne cité était bien celle où avait vécu le peuple de 'Ad évoqué dans le Coran ?
Dès le début de cette recherche, on comprit que les restes de cette cité appartenaient au peuple de 'Ad. La concordance devint incontestable à partir du moment où, parmi les restes découverts, on mit au jour les vestiges de colonnes et tours d'Iram mentionnées de façon précise dans le Coran. L'un des responsables des fouilles, le Dr Juris Zarins, déclara qu'étant donné que les tours sont l'un des signes distinctifs d'Ubar et qu'Iram est mentionnée comme abritant des tours et des piliers, ces indices si particuliers suffisent à prouver que le site déterré n'est autre que celui d'Iram, la cité des 'Ad décrite dans le Coran.

N'as-tu pas médité la façon dont ton Seigneur a traité Ad, [la tribu d'] Iram aux colonnes en hauteur, [qui était] telle que jamais il n'en fut créé de semblable dans le pays. (Sourate al-Fajr, 6-8)

Nous avons donc vu que les informations fournies par le Coran à propos des évènements du passé concordent parfaitement avec les informations de sources historiques, ce qui est une autre preuve que le Coran est bien la parole d'Allah. (Voir Les nations disparues, 2ème éd., Harun Yahya, Editions Essalam, Paris, 2003)


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1. Thomas H. Maugh II, "Ubar, Fabled Lost City, Found by LA Team", The Los Angeles Times, 5 février 1992
2. Kamal Salibi, A History of Arabia (Caravan Books, 1980)
3. Bertram Thomas, Arabia Felix: Across the "Empty Quarter" of Arabia (New York, Schrieber's Sons, 1932), p. 161
4. Charlene Crabb, "Frankincense", Discover, janvier 1993










Le Prophète (pbsl) soulageait les musulmans de leur détresse
 
le Prophète allégeait le fardeau des croyants et leur servait de guide dans les domaines où ils connaissaient des difficultés. Les hommes sont enclins en effet à se compliquer l’existence, en s’imposant des règles par lesquelles ils croient résoudre leurs problèmes. Cette caractéristique toute humaine est l’une des raisons qui expliquent que la religion ait été déformée au fil du temps. C’est ainsi que les hommes ont inventé des règles qui n’existent pas dans la religion en réalité et ont fait croire aux autres, ainsi qu’à eux-mêmes, qu’ils ne gagneraient la piété qu’en y adhérant. L’une des plus grandes qualités du Prophète est justement qu’il libérait les hommes du fardeau qu’ils s’étaient imposés à eux-mêmes. Allah évoque ceci dans un verset :

Ceux qui suivent le Messager, le Prophète illettré qu’ils trouvent écrit (mentionné) chez eux dans la Thora et l’Évangile. Il leur ordonne le convenable, leur défend le blâmable, leur rend licites les bonnes choses, leur interdit les mauvaises, et leur ôte le fardeau et les jougs qui étaient sur eux. Ceux qui croiront en lui, le soutiendront, lui porteront secours et suivront la lumière descendue avec lui; ceux-là seront les gagnants. (Sourate al-A’raf, 157)

Le “fardeau et les jougs” mentionnés dans le verset désignent les difficultés que les hommes s’imposent à eux-mêmes. Le Prophète était un modèle pour ses contemporains mais aussi un homme qui les délivrait de leurs entraves comme le verset l’indique, en les appelant à la vertu et les mettant en garde contre l’impiété.

L’un des domaines où le Prophète excellait particulièrement était bien sûr celui de la piété, à savoir l’attitude qui consiste à rechercher exclusivement l’agrément d'Allah. Il ne craignait qu'Allah et ne s’écartait jamais du droit chemin, ne suivait jamais les passions et désirs des hommes. Cet aspect de la morale coranique est une source de bien-être et de perfection morale. En effet, le fait de rechercher l’agrément d’autrui, le désir d’en être apprécié, de plaire à la fois à Allah et aux hommes constituent un grand obstacle à nos réalisations, quoi qu’on entreprenne. Ceux qui font cela sont incapables de penser et de se comporter aussi honnêtement qu’ils le devraient et comme ils ne peuvent pas satisfaire tout le monde en même temps, ils n’obtiennent pas l’éloge tant espéré. Ils paniquent à la moindre erreur et craignent d’avoir perdu la confiance et le respect de ceux à qui ils cherchaient tant à plaire quand ils constatent qu’ils ne sont pas parfaitement heureux avec eux.







Au contraire, les musulmans qui œuvrent exclusivement pour l’agrément d'Allah et ne craignent que Lui, ne souffrent jamais de ces choses qui leur portent préjudice dans ce monde et dans l’autre. Ils ne se soucient pas de savoir si les gens sont contents d’eux ou non, aussi sont-ils toujours sereins. Étant donné qu’ils savent que même au cas où ils commettent une erreur, c’est à Allah qu’ils devront s’en expliquer, et que c’est auprès de Lui qu’ils doivent rechercher le pardon, ils ne sont pas sujets à l’inquiétude.

Par ses paroles et ses actes, le Prophète a appris aux croyants à vivre dans la pureté de la foi. Il les a ainsi déchargés du pesant fardeau que constitue le fait de chercher à “plaire aux autres”. Ce n’est bien sûr là que l’une des difficultés auxquelles les croyants étaient confrontés et dont il les a libérés. Le Prophète Mohammad était un exemple pour tous les croyants dans divers domaines, en fait dans tous ceux qui sont susceptibles d’apporter des bienfaits dans ce monde et dans l’autre.

Allah a montré que celui qui est doué d’une foi pure n’est pas comparable à celui qui adore d’autres dieux qu'Allah :

Allah a cité comme parabole un homme appartenant à des associés se querellant à son sujet et un [autre] homme appartenant à un seul homme: sont-ils égaux en exemple? Louanges à Allah! Mais la plupart d’entre eux ne savent pas. (Sourate az-Zumar, 29)

L’idolâtrie n’est pas la seule entrave dont le Prophète a libéré les croyants. Ils les a débarrassés de tout ce qui pouvait leur nuire, les a incités à adopter le mode de vie le plus simple et le meilleur et a su trouver des solutions à tous leurs problèmes. C’est pourquoi ceux qui appliquent la sounna du Messager d'Allah vivent dans la paix et la sérénité. Voici des exemples de hadiths sur le sujet :

Le Prophète envoya Mou’adh et Abou Moussa au Yémen en leur disant: “Traitez les gens avec indulgence et ne soyez pas durs avec eux; faites-leur bonne annonce et ne leur inspirez pas d’aversion, aimez-vous mutuellement et ne créez pas de désaccord. (Sahih Boukhari, volume 4, livre 52, no 275)

Le Messager d'Allah, qu'Allah le bénisse et lui accorde le salut, ne choisissait pas entre deux choix possibles, mais prenait toujours la plus simple parmi deux options, tant que ce n’était pas une mauvaise action. Si c’était le cas, il s’en éloignait plus que tout autre. (Sahih Boukhari, livre 47, no 1.2)









La structure unique des poumons aviaires

Un autre facteur démontrant l'impossibilité du scénario de l'évolution reptile-oiseau est la structure des poumons aviaires, qui ne peut pas être expliquée par l'évolution.

Chez les créatures terrestres, le courant d'air est bidirectionnel. A l'inhalation, l'air traverse les voies pulmonaires (tubes bronchiques), se terminant par de toutes petites alvéoles. C'est là que se produit l'échange d'oxygène et de dioxyde de carbone. Puis à l'expiration, cet air utilisé ressort des poumons par la même voie.

Chez les oiseaux cependant, l'air est unidirectionnel. Le nouvel air entre par une extrémité et l'air utilisé sort de l'autre extrémité. Grâce à des sacs aériens spéciaux, tout au long des passages entre eux, l'air circule toujours dans une direction à travers le poumon aviaire. De cette manière, les oiseaux peuvent sans cesse prendre de l'air. Cela satisfait les grands besoins en énergie des oiseaux. Ce système respiratoire hautement spécialisé est expliqué par Michael Denton dans son livre Evolution : une théorie en crise :

Dans le cas des oiseaux, cependant, les bronches principales se scindent en minuscules tubes qui s'infiltrent dans le tissu pulmonaire. Ces parabronches finissent par se réunir à nouveau : elles forment ainsi un véritable système circulatoire de telle sorte que l'air circule dans une seule direction à travers les poumons.
 






Les poumons des oiseaux fonctionnent d'une façon totalement différente de ceux des animaux terrestres. Ces derniers inspirent et expirent par les mêmes passages. L'air dans les poumons des oiseaux, à l'inverse, passe continuellement par le poumon dans une seule direction. Cela est possible grâce à des sacs aériens spéciaux dans le poumon. Par ce système, dont on peut voir les détails sur la page 636, les oiseaux respirent de façon continue. Cette conception est particulière aux oiseaux, qui ont un important besoin en oxygène pendant le vol. Il est impossible que cette structure se soit développée à partir de poumons de reptiles, parce qu'une créature avec une forme "intermédiaire" entre les deux types de poumons serait incapable de respirer.













Les parabronches permettent à l'air de circuler vers la bonne direction dans les poumons des oiseaux. Elles ont chacune une taille de 0,5 mm de diamètre.







La structure du poumon des oiseaux et le mode de fonctionnement général de leur système respiratoire sont absolument uniques. D'une part, aucun poumon d'une autre espèce de vertébrés ne ressemble, en quelque manière que ce soit, au système aviaire. D'autre part, celui-ci est identique dans tous ses détails essentiels chez des oiseaux aussi divers que l'oiseau-mouche, l'autruche et le faucon.1

Ce qui est important c'est que le poumon du reptile, avec son courant d'air bidirectionnel, ne peut pas avoir évolué en poumon d'oiseau à courant unidirectionnel, car il n'est pas possible qu'il y ait un modèle intermédiaire entre eux. Pour qu'une créature vive, il faut qu'elle soit maintenue en respiration et une inversion de la structure de ses poumons avec un changement de conception aboutirait inévitablement à sa mort. Selon l'évolution, ce changement doit avoir lieu progressivement sur des millions d'années, alors qu'une créature dont les poumons ne fonctionnent pas meurt en l'espace de quelques minutes.

Michael Denton affirme qu'il est impossible de proposer une thèse évolutionniste du poumon aviaire :

Comment un système respiratoire aussi profondément différent a-t-il pu évoluer graduellement à partir du modèle standard des vertébrés ? La question soulève une formidable difficulté, surtout si l'on garde à l'esprit le fait que l'entretien de la fonction respiratoire est absolument vital à l'organisme, le moindre dysfonctionnement entraînant la mort en quelques minutes. Tout comme la plume ne peut fonctionner comme organe de vol que si les crochets et les barbules sont coadaptés de manière à s'ajuster parfaitement, le poumon aviaire ne peut fonctionner comme organe respiratoire que si le système des parabronches qui le traversent et le système des sacs aériens qui assurent la circulation de l'air sont chacun entièrement achevés et capables de fonctionner de manière parfaitement intégrée.2

Bref, le passage d'un poumon terrestre à un poumon aviaire est impossible, car une forme intermédiaire ne servirait à rien.

Un autre point qui mérite d'être signalé est que les reptiles ont un système respiratoire à diaphragme, alors que les oiseaux ont un système de sac aérien abdominal au lieu d'un diaphragme. Ces structures différentes rendent impossibles une quelconque évolution entre les deux types de poumons comme l'observe John Ruben, un expert reconnu dans le domaine de la physiologie, dans le passage suivant :

Les toutes premières étapes dans la dérivation du système de sac aérien abdominal aviaire d'un ancêtre pourvu d'un système de ventilation à diaphragme auraient nécessité une sélection pour une hernie diaphragmatique dans les taxons, transitoire entre les théropodes et les oiseaux. Une condition aussi débilitante aurait immédiatement compromis tout le système respiratoire pulmonaire et semble peu probable d'avoir un quelconque avantage sélectif.3

Une autre caractéristique structurelle intéressante du poumon aviaire, qui défie l'évolution, est le fait qu'il n'est jamais vide d'air, et donc jamais en danger d'effondrement. Michael Denton nous l'explique :

Ainsi, la façon dont un tel système respiratoire différent peut avoir progressivement évolué à partir de la conception normale du vertébré, sans une sorte de direction, est de nouveau très difficile à envisager, surtout en ayant à l'esprit que conserver la fonction respiratoire est absolument vitale à la vie d'un organisme. De plus, la fonction et la forme exceptionnelles du poumon aviaire nécessitent un nombre d'adaptations particulières supplémentaires durant le développement aviaire. Comme l'explique H. R. Dunker, l'une des autorités les plus éminentes dans ce domaine : le fait que, premièrement, le poumon aviaire soit solidement fixé à la paroi du corps et qu'il ne puisse donc pas s'accroître en volume et, deuxièmement, en raison du faible diamètre des capillaires pulmonaires et de la haute tension superficielle qui exerce sur tout fluide les remplissant, le poumon aviaire ne peut pas être insufflé à plat, comme cela se passe à la naissance chez tous les autres vertébrés. Les alvéoles ne se vident jamais d'air comme le sont les alvéoles des autres espèces de vertébrés ; bien au contraire, dès le début de leur croissance dans le tissu pulmonaire, les parabronches sont déjà des cylindres ouverts remplis d'air ou d'un liquide.4

En d'autres termes, les passages dans les poumons des oiseaux sont tellement étroits que les sacs aériens à l'intérieur ne peuvent pas se remplir d'air et se vider de nouveau comme les créatures terrestres.

Cependant, si le poumon d'un oiseau devait se dégonfler, l'oiseau ne pourrait jamais le regonfler, ou à tout le moins, il aurait de grandes difficultés à le faire. Pour cette raison, les sacs aériens situés sur tout le poumon permettent un passage constant d'air, protégeant ainsi les poumons du dégonflement.

Bien entendu ce système, qui est complètement différent des poumons des reptiles et autres vertébrés, et qui est basé sur l'équilibre le plus sensible, ne peut pas se produire par des mutations inconscientes, étape après étape, comme le soutiennent les évolutionnistes. Voici comment Denton décrit cette structure du poumon aviaire qui, de nouveau, réduit à néant le darwinisme :

Le poumon aviaire nous rapproche beaucoup de la réponse au défi de Darwin : "Si l'on arrive à démontrer qu'il existe un organe complexe qui n'ait pas pu se former par une série de nombreuses modifications graduelles et légères, ma théorie ne pourrait certes plus se défendre."5

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1- Michael Denton, Evolution, une théorie en crise, Flammarion 1992, pp. 217, 219
2- Michael Denton, Evolution, une théorie en crise, Flammarion 1992, p. 219 (soulignement ajouté)
3- J. A. Ruben, T. D. Jones, N. R. Geist, and W. J. Hillenius, "Lung Structure And Ventilation in Theropod Dinosaurs and Early Birds", Science, vol. 278, p. 1267
4- Michael Denton, Nature's Destiny, Free Press, New York, 1998, p. 361
5- Michael Denton, Nature's Destiny, Free Press, New York, 1998, pp. 361-62








ECREVISSE








Age : 150 millions d'années


Période : Jurassique

Localisation : Formation Solnhofen, Allemagne










Les écrevisses, qui ressemblent à de petits homards, sont un autre exemple de créatures n'ayant pas changé au cours de centaines de millions d'années. Membres de la superfamille des Astacoidea, elles vivent en général dans des eaux douces pas trop fraîches. Certaines espèces peuvent vivre jusqu'à trois mètres sous terre.

Le fossile d'écrevisse ici présenté date de 150 millions d'années. Il n'est cependant pas différent des spécimens vivant aujourd'hui. Cela remet en question une fois de plus les idées des évolutionnistes à propos de l'origine des êtres vivants et montre clairement que la création est la seule explication.













LA CONSCIENCE DANS LE CORAN

Dans ce livre, il sera question de la voix qui inspire constamment à l’homme la justice, l’humilité, l’honnêteté, la sincérité et les bonnes manières. Cette voix est avec vous tout le temps où que vous alliez, même si vous n’en êtes pas conscients. Vous pouvez alors vous demander à qui appartient cette voix. Elle vous appartient, elle est à l’intérieur de vous, c’est l’appel de votre conscience… Le concept "conscience" est très communément employé. Néanmoins, sa réelle signification, son importance dans la religion, la façon dont se comporte une personne que l’on qualifiera de consciente et les traits qui la séparent d’autrui ne sont guère répandus. Selon la croyance populaire, ceux qui ne jettent pas d’ordures dans les rues, qui donnent de l’argent aux mendiants et prennent soin des animaux perdus sont des exemples de conscience.     












L’Islam dénonce le terrorisme

Le mot "Islam" a la même origine que "paix" en arabe. Dans le Coran, le Saint Livre de l'Islam, Allah ordonne aux croyants d'apporter la paix et la sécurité au monde. Le terrorisme, c'est-à-dire les meurtres commis contre des innocents, est un grand péché selon l'Islam et le devoir des musulmans est d'empêcher ces actes. L'Islam ne peut jamais se réconcilier avec le terrorisme, au contraire il est la solution et la voie à la prévention du terrorisme. Ce site a pour but de dénoncer toutes les formes de terreur et de barbarie contraires à l’Islam et de rappeler que les musulmans partagent le chagrin des victimes du terrorisme.     

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